Aprés l'Equateur ( http://ecuador2007.over-blog.com/ ) et sumatra, retrouvez tte l'équipe pour de nouvelles aventures pendant l'été 2009 en
Argentine, bolivie, et au chili!
a suivre biento, le blog zigo
bises

Sumatra
Au coeur de l'île
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Salut à tous,
Je suis arrivé chez moi, et sans me perdre en plus. Après 14 heures de nuit ça va, il fait plein soleil on pourra au moins faire sècher les sacs / fringues sans avoir à se prendre la mousson.
Comment ça va de votre côté ?
Sympa d'avoir mis la chansson, merci en voila une autre :
" Moi je connais une chansson ...
Qui énerve les gens,
Moi je connais une chansson ...
Qui énerve les gens,
Moi je connais une chansson ...
Qui énerve les gens,
Etc. "
@ bientôt TLM.
comme promis les paroles de la chanson de bukitt lawang :
JUNGLE SONG'S :
jungle treck, jungle treck
in bukitt lawang
see the monkey
see the birds
see orang outang
(BIS)
walk in the jungle
see the animals
walking together
in bukitt lawang
swimming together
rapid together
everything together
in bukitt lawang
jungle treck, jungle treck
in bukitt lawang
see the monkey
see the birds
see orang outang
(BIS)
chanté bien mais pas trop, car trop de pluie tue la pluie!!!!!
comme promis je met les phrases :
Amélie (petite) : le décollement est à 21H50
Amélie (petite) : tu chacal vite
Amélie (petite) : j'en ai marre d'être sur l'eau c'est pas la terre
Popo : Ma mère c'est le trou du cul de la france
Amélie (grande) : je carresse le minou
?? : tu va te coucher?
rep de tiphaine : non je puais juste de la gueule
popo : quand on arrive à faire parler Florent, il recele plein de tresor
Hawong : il pleu comme vache pipi
Rémi : où sont les femmes?
Nico : je suis photo-hygiénique
Amélie (petite) : vomir ou dormir, il faut choisir
Ophélie : qu'est ce que vous avez fait de nico vous l'avez jeté?
Amélie (petite) : Pauline au couvent, c'est pas possible sinon elle se tape le curé
Christel : 7*8=48
Amélie (petite) : non 7*8=54
justine : oui oui
Nico : on se finit au putes
popo : coment ça s'appelle les ailes des poissons?
Amélie et adrien : T quelle place?
C27
Oh moi aussi
Ah non c la porte
Amélie (grande) : on dirait des oreilles de poissons
Amélie (grande) : le portable il a revit
Nico (enparlant des rames de métro a kuale lumpur) : il y a quelque chose qui nous suit mais on arrive pas à le distancer
Voila
coucou
et oui je suis bien rentré. J'ai eu mon avion et tout va bien. Mais il fait FROID en france!!!!!!!!
bisous a tous
amélie (la grande)
Vendredi 22 aout
Participants : 18 sur 18, OK
Quitter Penang, c'est assez pénible et beaucoup plus compliqué qu'on ne le pensait !
Disons qu'on a dû quitter l'hôtel vers 11h et prendre un bus de la ville de Georgetown pour rejoindre la gare routière.
Compter au moins une heure de traversée de la ville, entassés dans le bus avec nos sacs, à prendre des bouffées de chaleur humide à chaque ouverture des portes (chaud, froid, clim).
Il y a des bus toutes les heures pour aller à Kuala Lumpur. On estime le trajet d'une durée de 4h.
Sauf que :
1) Il n'y avait plus 18 places de libres dans un bus avant 15h (et oui voyager à 18 c'est comme la transhumance, on ne déplace pas un troupeau si facilement).
2) Le bus est parti en réalité à 16h
3) Il y a eu un accident sur l'autoroute, moto explosée, marre de sang immense, cadavre sous la bâche (c'est un peu comme ça que Tiphaine me l'a décrit, moi je dormais).
4) On a demandé une pause pipi supplémentaire au chauffeur, et tout le bus en a profité.
Résultat arrivée à Kuala Lumpur (KL pour faire brancher) à 21h.
Mais au moins c'était un bus confortable (mis à part bien sûr, la clim tellement poussée à fond qu'avec la condensation, elle nous gouttait dessus), c'était de l'autoroute (asphalte lisse, lisse,
liiiiiiiiiisse), avec de véritables aires d'autoroutes avec WC modernes (oh une chasse d'eau) et du savon pour se laver les mains (punaise ça ne nous était pas arrivé depuis 3 semaines ça fait un
choc quand même), et on a eu le temps d'admirer les paysages de la Malaisie, le 3e dragon d'Asie, développé, moderne ... Retour à la civilisation du XXIe siècle (l'Indonésie en est encore au
XXe).
Quant à Kuala Lumpur, c'est le rythme infernal d'une grande métropole asiatique, les enseignes lumineuse, la vie nocturne effrénée, le trafic des voitures, le bruit, la pollution. Un autre monde
... qui grouille dans tous les sens.
Arrivée à l'hôtel Red Dragon (enfin équipé d'Internet, bonheur), douche (froide encore et toujours), et on s'est mis à la recherche d'un resto pour diner. Pour finir dans un genre de kebab local,
repère à l'évidence incontournable pour tous les musulmans intégristes du coin. Les dames sont voilées de noir de la tête au pied, mais ce qui nous a vraiment mis sur le cul, c'est que dans le
resto, on installe des paravents pour les cacher quand elle mange ! Monsieur la sort, mais il ne faut pas qu'on l'a voit, c'est vraiment juste histoire de lui faire prendre l'air !
Apres, ça on a fini la soirée dans une boite de nuit indienne, musique et tout le tralala, bière (locale pas trop forte) et billard.
Aujourd'hui dernier jour du séjour. Journée libre dans KL pour faire les boutiques, dépenser les derniers ringgits, céder à la tentation frénétique de l'achat compulsif, patati patata.
RDV à 16h pour se rendre à la Tour de la TV, d'où on a la meilleure vue sur les Petronas Tower. Sauf qu'en réalité il s'est mis à pleuvoir, donc la tour avait la tête dans les nuages. Mais
qu'importe, 11 warriors y sont quand même montés. Finalement c'était suffisamment dégagé pour qu'on ait une belle vue sur la ville, et les tours, mais de profil uniquement. Alors on est
redescendu, re taxi pour aller aux pieds des Twins Towers. Whouaaaaaaah c'est haut. Gigantesque centre commercial ultra chic à l'intérieur (Gucci, Hermès, Prada, etc. pas dans nos moyens du tout,
du tout). Et vers 19h30, on a sorti nos flashes pour mitrailler les tours illuminées de blanc dans la nuit noire, qu'est-ce que c'était beau !
Retour à l'hôtel pour rejoindre les autres et direction le resto indien, on a très bien mangé épicé pour 1 euro par personne (on peut avoir la turista on s'en fiche, il y a des WC avec PQ dans
les aéroports et les avions, suffit juste que ça ne nous prenne pas en zone de turbulence).
A savoir quand même que Kuala Lumpur est une jungle dangereuse, Nicolas s'y est plus ou moins perdu après avoir pris une vague immense ("J'ai vu un mur blanc"), non, non pas le tsunami, juste un
bus qui est passé dans une flaque d'eau. Et des fois les pavés des trottoirs, en tong ça glisse plus quand c'est mouillé que la gadoue de Siberut !
Voila maintenant, direction l'aéroport KLIA (Kuala Lumpur International Airport) vers 22h, notre avion décolle le 24/08 à 2h et quelques. Escale à Dubaï d'où on redécolle vers 8h heure
locale, pour un retour en France prévu à 13h30 si tout va bien.
Le reste de l'histoire sera conté depuis notre terre natale.
Jeudi 21 août, nous quittons le pays !
Et quitter l'Indonésie c'est aussi une aventure !
Encore un bus conçu pour les petits asiatiques, avec espace dextrement réduit entre les sièges (à croire qu'ils sont tous cul de jatte dans ce pays). Pause pipi à 8h du matin, 3 - 4 gâteaux en
guise de petit-déjeuner, et arrivée au port de Medan (la plus importante ville de Sumatra) vers 9h30.
Chaleur à crever !
(Voilà ça résume bien)
Contrôle des bagages et des passeports pour sortir du pays. Et embarquement vers 11h sur le Fast ferry Ventures, qui traverse en gros le détroit
de Malacca (mais un peu plus au Nord) pour rejoindre l'ile de Penang en Malaisie. Le navire a quitté le port vers 12h, pour une traversée initialement prévue de 4 à 5h. 4 à 5h plus tard nous
étions toujours en pleine mer, pour ne pas dire limite en pleine tempête, les creux n'étaient pas si immense que ça, mais vu la vitesse à laquelle le bateau prenait les vagues de plein fouet,
autant dire qu'on était quand même vachement secoués (oh là, là, ça tangue, oh là là, j'ai mal au ventre, oh là là).
Enfin, pour ceux qui doutaient encore de l'efficacité des bracelets d'acupuncture contre les nausées, je persiste c'est d'une efficacité redoutable ! Remi n'a pas été malade, et il bêlait
encore très bien à l'arrivée !
Et enfin, à 19h, heure locale (+6h par rapport à la France) nous avons enfin atteint Georgetown sur l'ile de Penang en Malaisie. Et re contrôle des passeports avec file d'attente et tout le bazar
!
Puis on s'est mis à la recherche d'un hôtel. Très franchement, on ne s'est pas cassé la tête, on a pris le premier venu, pas trop de cafard, de l'eau (froide) pour se laver, un trou pour
pisser, ça nous suffit désormais.
Et direction le resto indien du coin pour faire le premier vrai repas de la journée (parce que les chips, ça nourrit quand même pas des masses).
Mouton penjâbi pour les uns et poulet tandoori (très rouge) pour les autres, avec des cheese nams qui manquaient certes un peu de fromage, et nous voilà rassasiés. Les increvables sont
sortis, les autres sont allés se coucher sous la fraicheur du ventilo.
Bukit Lawang, ou petit village touristique perdu au fin fond de la jungle.
Perdu si on considère la route pour y aller ...
Touristique si on considère la foule de jeune qu'il y avait le lendemain de la fête de l'indépendance !
Tous ces jeunes indonésiens en short T-shirt, qui descendent la rivière sur des chambres à air !
Hôtel confortable à Bukit Lawang, avant de repartir pour un petit Trek dans la jungle !
Et oui, des mardi 19 août, 8h15, nous étions en marche pour le Parc National (dont je n'ai pas noté le nom) mais qui est classé au Patrimoine Mondiale de l'Humanité par l'UNESCO en raison de la
présence d'Orang-outang.
Pour la petite histoire :
On ne trouve des Orang-outang que dans 2 endroits dans le monde, ici à Sumatra, et sur l'Ile de Bornéo en Malaisie.
Oran-Orang signifie en bahasa (indonésien ou malaisien) Orang "personne" Outang "Foret", les personnes de la forêt. Les Orang-outang du Parc National de Sumatra sont protégés par la WWF, qui en
fait mène un programme de réintroduction de cette espèce dans son milieu naturel. En effet, jusqu'à il n'y a pas encore si longtemps, les Orang-outang étaient considérés en Asie du Sud-est comme
de simples animaux de compagnie. Donc la WWF leur apprend a réintégré leur milieu naturel, à redevenir sauvages en quelques sortes, mais vous allez voir que ce n'est pas gagné.
En effet, 10 min après être entrés dans le parc, Alec notre guide a réussi à faire venir 2 femelles à l'aide bananes qu'elles venaient prendre directement dans notre main (voir sur
notre tête ou dans notre bouche). Aucune peur de l'homme, encore moins de flashs des appareils photo, c'est limite si Maman Orang-outang ne prend pas carrément la pause avec son bébé, tout en
vous pissant sur la tête (juste le temps de mettre l'appareil à l’abri).
Mais au moins on les aura vu ces Orang-outang, avec leur fourrure orange, c'est vrai qu'ils nous ressemblent beaucoup.
Apres ça, ben on a (encore) marché, heureusement pas de boue cette fois-ci, mais bon, ça monte, ça descend, souvent, longtemps ... ça grimpe, ça glisse je devrais dire, pas évident !
Pause casse-croute au bord d'une rivière à midi. Le guide (et ses assistants) nous ont préparé du riz (épicé encore) servi dans une feuille de bananier (rincée dans l'eau de la rivière) avec
concombres et tomates (lavés dans la rivière), et en dessert pastèques et ananas (lavés aussi dans la rivière). Rivière dans laquelle nous avons croisé un serpent et des tortues ... (ça devrait
améliorer nos défenses immunitaires non ?)
30 minutes de montée, et encore 30 minutes de descente vertigineusement glissante plus tard, nous avions enfin atteint la rivière au bord de laquelle nous dévions bivouaquer ! Encore faut-il
réussir à la traverser parce que le courant était quand même fort !
Et enfin on y était, détente dan l'eau fraiche. Sauter des rochers accrochés aux lianes. Cadre naturel préservé que l'Homme n'a pas encore modifié. Paysage d'une Nature authentique, magnifique
!
Bon le soir, on s'est pris un superbe orage, les éclairs (ne pas s'abriter sous les arbres, et quand on est au milieu de la jungle comment on fait ?), les trombes d'eau, le tonnerre, et nous
sagement installés sur et sous des bâches en plastiques, couchés à 20h (ben oui, quand il fait noir et qu'on a finit de manger, il ne reste plus grand chose à faire).
Et le lendemain, après avoir profité de ce cadre idyllique durant la matinée, nous sommes montés sur les fameuses chambres à air attachées par 5, ce qui forme une sorte de bateau pneumatique,
pour faire ce qu'ils appellent du rafting ! Ce n’est pas top top quand même de rester les jambes écartées comme ça ...
Mais bon ça va, c'était relativement tranquille et calme comme rafting.
Une bonne douche plus tard, et un bon repas (très varies vous l'imaginez) on était tous au dodo, (avec encore un super méga orage, qui nous a encore bien rincé, moisi on va
être moisi) parce que le lendemain, debout à 5h pour prendre le bus à 5h30, avec retraversée de Bukit Lawang à pied dans le noir ! (Heureusement il ne pleuvait plus).
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